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Piece de :
Marcelle SAUVAGEOT
Mise en scène
:
Laetitia MASSON
Avec :
Elsa ZYLBERSTEIN
Acteurs images vidéo
Chiara Mastroiani
Jonathan Zaccai
Costumes
Yves Saint Laurent
Musique
Jean Louis Murat
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PIÈCE
de de Marcelle Sauvageot
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NOTE D'INTENTION
«TU NE M’AURAS RIEN
PROMIS.
Et pourtant il serait si bon pour moi qui suis
seule et qui pars au loin de me bercer sur ton amour
avec confiance.
J’ai besoin de lui : je voudrais
le retrouver quand je reviendrai guérie.»
Elle espère une lettre.
Elle la reçoit.
Elle écrit.
Commentaire ou réponse?
Elle écrit
plus pour elle même que pour «lui»,
mais surtout, on a l’impression qu’elle écrit
pour nous, sur nous.
Son questionnement sur l’amour
(comment, pourquoi, pour qui, à quoi bon) résonne,
parce qu’il est moderne, et nous émeut
d’autant plus que l’on sait que la mort,
si près, attend...
«Marcelle Sauvageot n’a pas écrit pour le théâtre.
Elle a écrit pour sa survie.
Pour se sauver d’avoir été abandonnée, de n’être plus aimée.
Je ne connais pas le théâtre.
Mais je connais les sentiments qu’elle décrit.
Pas de théâtre donc, mais Elsa Zylberstein seule en scène, entourée des images de son film intérieur : souvenirs, fantasmes, visions.»
Laetitia Masson
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MISE
en scène |
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Laetitia
Masson
Laetitia Masson, originaire de Nancy, n'a que sept ans lorsqu'elle voit pour la première fois un film de Jean-Luc Godard. Fuyant la vie de province, elle suit à Paris des études de lettres et de cinéma, avant de s'inscrire à la Femis en section "Lumière et cadre".
Scripte sur le film Bar des rails de Cédric Kahn, elle tourne en 1993, après plusieurs courts, Nulle part, moyen-métrage avec Hélène Fillières.
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En
1996, Laetitia Masson passe au long avec
En avoir (ou pas), chronique qui décrit
avec finesse et réalisme les rêves
et les désillusions d'une jeune
fille à la recherche d'un emploi...
et de l'amour.
La fraîcheur et
l'authenticité de Sandrine Kiberlain,
dans le rôle d'Alice, lui valent
le César du meilleur espoir féminin,
et le film est un beau succès
critique et public.
Mais dès son deuxième essai, la cinéaste s'éloigne
du naturalisme : récit déconstruit, A vendre, présenté à Cannes
dans la section Un Certain Regard, revisite le film noir à travers la
traque d'une femme à la dérive par un détective privé.
Avec son troisième
film, Laetitia Masson clôt une
trilogie dont l'héroïne est
Sandrine Kiberlain.
Après "le
travail" dans le premier volet,
et "l'argent" dans le deuxième,
Love me est centré sur "l'amour".
Mais cette exploration de la mythologie
du rock'n'roll (incarnée par Johnny
Hallyday) déconcerte les spectateurs,
tout comme le film suivant de la cinéaste,
La Repentie, bâti autour d'une
autre idole, Isabelle Adjani.
Après
ces deux échecs commerciaux, un
producteur lui propose de porter à l'écran
un best-seller de son amie Christine
Angot : Pourquoi (pas) le Brésil
? est le récit de ce tournage
inabouti.
On retrouve les obsessions de Masson (l'identité, la trahison) dans
cette "anti-adaptation littéraire", qui est aussi l'émouvant
autoportrait d'une réalisatrice en crise.
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SUR SCÈNE |
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Elsa
Zylberstein
THEATRE
1990
JOKO FETE SON ANNIVERSAIRE
Mise en scène J.L. Jacopin
1991
EURYDICE
Mise en scène G. Wilson
1997
SIX PERSONNAGES EN QUETE D’AUTEUR de L. Pirandello
Mise en scène J. Lavelli
2000
LE MALIN PLAISIR de D. Hare
Mise en scène J. Lassalle
2003
LA PREUVE de David Auburn / Théâtre des Mathurins
Mise en scène B. Murat
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